PATRICK ROSIU, à partir du 12 Mars 2020 – Nice

DZ Galerie est heureuse de vous présenter le travail de Patrick Rosiu, artiste ayant débuté sa carrière dans les années quatre-vingt. Enseignant, peintre, illustrateur, essayiste, critique d’art et psychanalyste, l’artiste a une approche multiple de l’art contemporain, mêlant habilement pratique et théorie. Il œuvre avec le hasard et la technè, alliant ainsi pensée, parole et regard dans un même geste.

Délicates improvisations

Mûrement improvisées, saturées de couleurs, jouant sur les formes et les textures, les œuvres de Patrick Rosiu troublent autant qu’elles égarent. Ses peintures se composent majoritairement de petites zones de couleur unies, fréquemment traversées par de petits éclairs de pigments interrompant une surface presque rigide. Aucun compromis de douceur, aucun traitement sensuel de la peinture ou aucune modération de la couleur, ses œuvres se caractérisent par une approche énergique et vigoureuse dans laquelle la netteté du fini est délaissée au profit d’un effet direct.

Le succès de l’œuvre dépend de la relation intime entre le peintre et son support lors du processus créatif. La toile, support souple non préparé, favorise des gestes de pliages, ouvrant à l’aléatoire et à la surprise, offrant à la couleur l’opportunité de se répandre sur la totalité de la surface. Par dessus, des entrelacs et des motifs viennent se superposer afin de créer un rythme coloré. Sur le carton ou le papier, l’artiste libère d’autres gestes qui s’articulent autour de torsions d’empoignades ou d’effleurements. Les lignes se déroulent comme des fils d’Ariane, mais le chemin tortueux se perd dans la confusion.

Les traits, les points, les signes qui juxtaposent le canevas initial du support, investissent progressivement toute la surface qui, au fur-et-à-mesure, disparaît. La forme qui émerge ouvre vers la rhétorique de la représentation et de la perception.

 

Hasard et gestes

Les œuvres de Patrick Rosiu font appel à une spontanéité totale d’une grande exigence, car contrairement à Mathieu ou Hartung, la composition ne peut être préalablement répétée. Le contrôle est absolu, car il est impossible de déguiser les faiblesses en peignant par dessus. Ainsi, pour que la composition fonctionne, Patrick Rosiu doit être littéralement dans la peinture, à la fois physiquement et psychiquement. Le geste introduit la manifestation de la personnalité de l’artiste, il en exprime son énergie, son mouvement et son monde intérieur.

Le geste et le hasard se retrouvent pour créer un territoire en extension, élargi par le fait de placer les œuvres en aplat directement sur la surface du mur ou du sol. Les couleurs et les formes semblent se mouvoir et s’étaler en dehors du support d’origine. Elles engendrent des dialogues avec les lieux et les regardeurs, entre l’espace et le temps, ou entre l’affect et l’esthétique.

Patrick Rosiu, Sans titre, 2019, acrylique sur toile de lin, 133 x 103 cm

Intentions du vide

Vides de représentation mais pleines de formes, les créations de Patrick Rosiu sont riches de nombreuses intentions. Elles sont des champs colorés qui ouvrent à une expérience intérieure. Elles sont des passages vers l’infini. Elles sont des surfaces matérielles vides. La saturation de l’espace ne contient rien de concret, elle est dépourvue de contenu. Et c’est bien là ce que l’artiste recherche : la création d’un néant par l’amalgame d’éléments. Et c’est bien là ce que le spectateur contemple : la saturation d’un vide. Comme face à un monochrome de Rodtchenko, le regardeur perçoit la manifestation de l’absolu, naissant de l’opposition entre le plein et le vide.

Mais l’œil ne s’abandonne pas dans la couleur, il suit les traits, il retrace les formes, il observe le geste et il perçoit l’action de l’artiste. Plus la contemplation est longue, plus la forme se dissout et les repères disparaissent, ouvrant vers une nouvelle abstraction.

GIUSEPPE BIASIO, à partir du 17 Janvier 2020 – Nice

L’exposition de Giuseppe Biasio inaugure une nouvelle année pour DZ Galerie. Ce projet fait partie d’un programme d’expositions monographiques visant à promouvoir des singularités artistiques, permettant de renouveler notre approche de l’art contemporain international, y compris aborigène.

Tous les artistes sélectionnés cette année méritent une attention nouvelle, s’intégrant dans une globalisation de l’art dépassant les frontières et les genres.

Giuseppe Biasio, AL MARE, 2014, huile sur toile, 80 x 70 cm

 

Giuseppe Biasio est le premier à apparaître sous les feux de la rampe ! Pourquoi ?

Car son travail artistique se développe en 1964 après sa rencontre avec Robert Rauschenberg à La Mostra de Venise, événement marquant pour le marché de l’art !

Né en 1928 à Padoue, Giuseppe Biaso avait montré dès son plus jeune âge des prédispositions pour l’art. Il a fait ses études à la Wild Institute de Padoue sous le professorat de Amleto Sartori avant de se rendre au Venezuela. A son retour en Italie, il se découvre un attrait pour les Grands Maîtres, notamment le Caravage. Il fréquente alors le monde de l’art vénitien ce qui lui permet de rencontrer Rauschenberg en 1964, année de sa victoire à La Mostra de Venise.

Concomitamment à cette rencontre, les enjeux artistiques internationaux ont entièrement changé. Avec cette victoire du jeune Rauschenberg, les États-Unis commencent à établir leur statut et leur position de leader sur la scène de l’art contemporain, alors que la France ou l’Italie cherchent de nouvelles solutions pour participer activement à cette lutte. Giuseppe Biasio a alors su assimiler et interpréter les leçons du maestro pour les traduire dans son propre langage pictural. Dans son travail, il met alors fin à toute idée d’enracinement d’un art sur un territoire. L’art n’est plus nationalisé. Rapidement, les influences se multiplient, empruntant à Kurt Schwitter, Jasper Johns autant qu’à Antoni Tapies.

Giuseppe Biasio, CRAC, 2014, huile sur toile, 90 x 71 cm

 

Giuseppe Biasio, un art simplement contemporain !

Giuseppe Biaso se positionne longtemps comme un expérimentateur. Dans son œuvre s’articulent les deux principales tendances des années soixante. D’un côté, est visible le Nouveau Réalisme français, de l’autre, le Pop Art américain. Souhaitant, comme de nombreux artistes de sa génération, sortir de la marche linéaire de l’histoire de l’art, faire cesser l’idée d’une avant-garde en progrès permanent, il fait partie des artistes voulant mettre à mort l’art moderne via l’appropriation de l’objet, le retour de la figuration et le décloisement disciplinaire.

Les années soixante sont marquées par la réception des œuvres de Kurt Schwitters et Marcel Duchamp, et les jeunes artistes s’emparent de l’objet expérimenté par les deux maîtres Dada. Les créateurs du Pop Art et du Nouveau Réalisme viennent récupérer l’objet comme matériau sociologisé et s’émanciper de l’abstraction.

Tandis que Robert Rauschenberg explore via « Combine Painting » l’objet hybride entre peinture et sculpture, à la croisée des « Mezbilder » de Schwitters et de l’abstraction de De Kooning, Giuseppe Biasio développe l’usage plastique du déchet. Par le collage, il adjoint sur la toile des papiers souillés, des photographies, des éléments publicitaires. Se retrouve alors dans ses œuvres une attitude de défiance face à la société de consommation qui ne se développe qu’à partir de 1967 avec l’Arte Povera.

Giuseppe Biasio, N.B, 2015, huile sur toile, 91 x 61 cm

Un comportement artistique en marge du marché de l’art

Pendant longtemps, l’art italien avec l’Arte Povera a échappé au marché. Réalisées à partir de matériaux pauvres et périssables, les œuvres n’étaient pas conçues comme des « produits ». Les artistes italiens eux-mêmes entretenaient un rapport ambigu avec le marché. Durant les premières années de son travail, Giuseppe Biasio s’est inscrit dans cette logique non consumériste, peignant et expérimentant pour ses proches, sa famille et ses amis.

Ce n’est que dans les années quatre-vingt, alors que le marché de l’art a facilité l’accès à l’art conceptuel, que Giuseppe Biasio s’y engage. En 1981, avec Guglielmo Capuzzo, Guido Dragani, Antonio Sassu, Maurizio Stefanato et Antonio Zago, il fonde le groupe vénitien de promotion artistique LA MATITA.

Néanmoins, c’est en 2008, que débute son institutionnalisation. En avril, il élabore une importante exposition personnelle à la galerie Anfiteatro Arte à Padoue. En septembre, l’administration publique de cette même ville lui consacre une exposition anthologique à la galerie Rinascente. À la fin de l’année, il est sélectionné parmi les artistes de Padoue pour figurer dans le calendrier 2009 publié chaque année par le Photolith Express de Limena, maintenant dans sa douzième édition. Invité à la biennale de Venise en 2017 puis en 2019, le voici officiellement reconnu.

Nous vous attendons à partir du 17 janvier 2020 pour découvrir son travail ! 

Professionnels, achetez nos œuvres en LEASING !

Vous souhaitez décorer les locaux de votre entreprise, votre hall d’entrée ou vos salles de réunion ? DZ Galerie vous propose de vous aider à réaliser un leasing d’œuvre d’art.
Des sculptures en passant par des tableaux aux styles variés, nous mettons de nombreuses œuvres à votre disposition pour que vos locaux soient à l’image de votre entreprise.

Qu’est ce que le LEASING d’œuvres d’art ?

Le Leasing, ou Location avec Option d’Achat (LOA), permet de louer un bien d’équipement pendant une durée déterminée et d’acquérir, à la fin du contrat, ce bien en réglant une part résiduelle.

Fréquemment utilisé au sein des entreprises pour des équipements indispensables, tels que les voitures ou les télécopieurs, il s’applique aussi pour des biens plus atypiques contribuant à décorer les locaux, et en particulier, aux œuvres d’art.

Le LEASING, une solution aux avantages multiples

À l’heure actuelle, le recours au leasing est une solution particulièrement avantageuse pour les entreprises, les professions libérales et les associations. En effet, louer une œuvre avec son entreprise est un excellent de se doter de sculptures ou de peintures, valorisant l’image de l’entreprise, tout en bénéficiant de nombreux avantages financiers. Voici les principaux avantages :

  • – Communiquer sur vos valeurs : Acquérir un tableau ou une sculpture pour vos locaux permettra de créer un environnement de travail agréable, d’affirmer votre différence tout en transmettant vos valeurs à vos clients, collaborateurs et partenaires.
  • – Étaler vos charges : Le Leasing vous permet de lisser votre investissement sur une ou plusieurs années. Vous avez, en effet, dans le cadre d’un leasing, la possibilité d’étaler le prix global de votre acquisition en charge mensuelle allant de 13 à 60 mois.
  • – Réduisez vos impôts: Le Leasing vous permet de réaliser des économies d’impôts. Les loyers relatifs à la location de ce type de bien sont, en effet, déductibles de l’IS (entreprise) ou de l’IRPP (professions libérales)
  • – Un moyen d’acquisition avantageux : Ce type de location permet d’acquérir le bien au terme du contrat.

 Le Leasing a également d’autres vertus :

  • – Vous n’impactez pas l’endettement apparent de votre entreprise ;
  • – Vous gardez intact votre capacité d’investissement ;
  • – Vous agissez de manière positive sur le bien-être de vos salariés, collaborateurs et clients en aménagent vos espaces professionnels ;
  • – Vous utilisez un outil de communication innovant ;
  • – Vous avez le choix de louer ders œuvres d’artistes vivant ou non
  • – Vous financez des œuvres d’art sur la durée la mieux adaptée à la trésorerie de votre entreprise et la mieux adaptée à vos souhaits de constitution de patrimoine artistique ;
  • – Si vous êtes assujetti à la TVA, vous la récupérez sur chacun des loyers.

Le LEASING avec DZ Galerie, comment ça marche ?

  • 1. Sélectionnez votre œuvre d’art : vous choisissez avec DZ Galerie la ou les œuvres que vous souhaitez acquérir
  • 2. Mise en place du contrat de LEASING : nous vous mettons en relation avec nos partenaires financiers pour que vous décidiez de la durée de l’amortissement (entre 13 et 60 mois)
  • 3. Livraison des œuvres : une fois le contrat signé vous obtenez les œuvres dans un délai de 7 jours
  • 4. Cession de l’œuvre : vous pouvez récupérer l’œuvre au prix résiduel soit pour l’entreprise, soit pour vous

De rares conditions à remplir !

Pour mettre en place un financement certaines conditions sont à respecter :

  • – La durée de location minimum est de 13 mois ; vous avez la possibilité de régler un premier loyer majoré de maximum 30 % ;
  • – Le coût annuel de la location ne doit pas dépasser 5 % de votre chiffre d’affaire annuel ;
  • – Les redevances perçues ne doivent pas être excessives par rapport à vos contreparties en tant que locataire de l’œuvre ;
  • – Enfin, l’œuvre que vous louez doit être visible par le public et par vos salariés, exception faites de leurs bureaux.
  • – Pour louer une œuvre d’art vous devez impérativement être une entreprise, une profession libérale ou une association. C’est d’ailleurs cette variable qui vous garantira une réduction de vos impôts.

Intérieur avec une toile de Dorothy Napangardi

Le LEASING est un outil très compétitif pour optimiser la défiscalisation de votre entreprise et pour acquérir une œuvre

Notre équipe est à votre disposition pour toutes les étapes. Nous sommes là pour vous guider dans la mise en place de cette solution fiscale innovante et hautement avantageuse.

Découvrez un exemple de simulation

ACHAT DIRECT LEASING
VALEUR DE L’ŒUVRE 5000 € 5000 €
Achat Actif de l’entreprise 24 mensualités de 283 €
Propriété Achat comptant non déductible Option d’achat à l’issu du contrat par pers. de son choix (ex. Dirigeant à titre personnel)
Economie d’impôt généré 0 € 2379 €
Coût global 5000 € 4409 €

* Les loyers étant une charge déductible, l’économie d’impôt correspond au montant total des loyers multiplié par 0,3333 (taux moyen d’IR)

N’hésitez pas à demander une simulation !